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Quelques Articles de Presse

A l’occasion des cérémonies commémoratives de l’armistice du 19 mars 1962, le JDC a publié plusieurs articles

Alice Forges reçoit la médaille du Souvenir Français

Le 19 décembre 2024, Alice Forges, journaliste au Journal du Centre, a été décorée de la médaille de bronze du Souvenir Français par le colonel (e.r.) Laurent Demain, délégué Général pour la Nièvre du Souvenir Français. Cette décoration reconnaît le travail émérite de la journaliste depuis plusieurs années pour conserver la mémoire des Morts pour la France.

20241219 Alice Forges journaliste médaillée

Fernand, champion tombé au front

Dans un article du 11 novembre 2024, le Journal du Centre relate comment le Souvenir français honore la mémoire d’un sportif nivernais tué en septembre 2015

Article du régional sur la cérémonie en l’honneur du Lieutenant Lecourioux

 

Le Colonel (ER) Laurent Demain, Délégué Général de la Nièvre du Souvenir Français, déposant un sabre sur la tombe de son « Grand Ancien ».

27 Corvolois « oubliés » ont été « honorés »

Dans un article du 11 novembre 2024, le Journal du Centre relate la cérémonie qui s’est tenue à Corvol L’Orgueilleux (Haut Nivernais) où le Souvenir Français, des dignitaires civils et militaires, et d’anciens résistants ont tiré de l’oubli 27 Corvolois « Morts pour la France », notamment durant le premier conflit mondial.

Cérémonie marquant le 80ème anniversaire de la libération de Crux La Ville

Dans un article du 10 octobre 2024, le Journal du Centre relate la cérémonie organisée par le Souvenir français à l’occasion du 80ème anniversaire de la libération de la ville.

Restauration de 25 tombes à Crux la Ville

Druy-Parigny, village martyr

Dans un article du 7 septembre 2024, le Journal du Centre relate les évènements qui se sont passé à Druy-Parigny, où une colonne allemande, par représailles, s’en est pris à la population civile et a tué 12 personnes sans discernement.

Journal du Centre 15 juillet 2024, sur la cérémonie du 25 juin en l'honneur de François Thibault

Journal du Centre 15 juillet 2024, sur la cérémonie du 25 juin en l'honneur de François Thibault

Pour ne pas oublier le jour le plus noir du village de Planchez

25 juin 2024, une cérémonie en l’honneur de François Thibault, exécuté le 25 juin 1944

Une cérémonie à été organisée à Planchez par le Souvenir Français pour commémorer l’exécution par les Allemands le 25 juin 1944 de François Thibault, ce vaillant ancien combattant de 14-18, décoré de la croix de guerre qui, le corps encore meurtri par les combats de Verdun et des Balkans, a été arbitrairement abattu par les Allemands le 25 juin 1944 alors qu’ils allaient piller et brûler le village.

Une plaque, initiée par le Souvenir Français, a été dévoilée par le maire et deux enfants du village. François Thibault,

S’en est suivi un geste mémoriel sur sa tombe dans le cimetière communal. Ceci avait pour but d’apposer la mention Mort pour la France sur la stèle et de placer la sépulture sous la sauvegarde mémorielle du Souvenir Français.

Quelques photos de la cérémonie

Les drapeaux honorant la tombe de François Thibault

Les drapeaux honorant la tombe de François Thibault

Tombe fleurie par le Souvenir Français

Tombe fleurie par le Souvenir Français

Place Huguette Geoffroy à Saint-Malo-en-Donziois

Les drapeaux devant la stèle en l'honneur de François Thibault

<center>Lieutenant Gérard LAUBUS</center>
Journal du Centre, 8 juin 2024. Cérémonie en l'honneur du lieutenant Laubus.

Journal du Centre, 8 juin 2024. Cérémonie en l'honneur du lieutenant Laubus.

Lieutenant Gérard Laubus

Le Souvenir Français a organisé, samedi 8 juin 2024, un geste mémoriel sur la tombe du lieutenant Gérard Laubus, mort pour la France en Indochine.
À l’occasion de la journée nationale d’hommage aux morts de la guerre d’Indochine, le Souvenir Français a organisé une cérémonie pour honorer la mémoire du lieutenant Gérard Laubus, au cimetière Jean-Gautherin, à Nevers. Un geste mémoriel 70 ans après la fin des combats, en présence de sa sœur, Yvette Laubus.

<center>Yvette LAUBUS, en mémoire de mon frère</center>

Quelques photos de la cérémonie

Tombe d'Huguette

Les autorités et les drapeaux autour de la tombe du LTN Laubus

Stèle et pupitre à St-Malo en Donziois

La tombe rénovée par le Souvenir Français du Lieutenant Laubus

Place Huguette Geoffroy à Saint-Malo-en-Donziois

Des élèves ont participé à la cérémonie

Discours du Délégué Général du Souvenir Français de la Nièvre, le colonel (er) Laurent Demain

Cérémonie en mémoire
du Soldat Jean Vallet

Une cérémonie a été organisée par le Souvenir Français et la municipalité de Decize , jeudi 30 mai 2024, au carré militaire à Decize, en mémoire du soldat Jean Vallet, tombé au champ d’honneur le 25 juillet 1947 lors de la guerre d’Indochine. L’occasion de rendre hommage à tous les soldats nivernais.

Lien vers l’article du Journal du Centre

Piquet d'Honneur du Souvenir Français de la Nièvre

L’inconnue de Bourras, ou le récit des dernières heures d’une jeune Nivernaise morte pour la France en 1944 et bientôt célébrée

21 juillet 2024 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Le 21 juillet 1944, une jeune fille de 16 ans meurt à l’abbaye de Bourras, à Saint-Malo-en-Donziois. D’où vient-elle ? Qui l’a conduite, blessée, en ces lieux ? 80 ans après sa disparition, et à l’occasion de la commémoration du 8 mai 1945, la délégation nivernaise du Souvenir Français nous a confié l’histoire d’une résistante oubliée de tous… Jusqu’à cette année.
« Ce 21 juillet 1944, à 21 h 15, nous (…), gendarmes à la résidence de Châteauneuf (…), avons été informés par exprès que le 20 courant, vers 21 h, une jeune fille inconnue et grièvement blessée avait été conduite par quatre jeunes gens, également inconnus, (…) au château de Bourras où elle était décédée dans la soirée. (…) Le 22 juillet à 6 h, nous nous sommes rendus sur les lieux et avons constaté ce qui suit. Dans une chambre (…) reposait sur un lit le cadavre d’une jeune personne paraissant âgée de 16 à 18 ans, le corps étendu sur le dos, les yeux clos, les deux bras à demi repliés sur la poitrine et les doigts croisés, les jambes allongées naturellement. »

<center>Hughette Geoffroy, l'inconnue de Bourras</center>
Hughette Geoffroy, dessin de Fabien Agrain-Vedille

Le dessin de Fabien Agrain-Védille, journaliste au Journal du Centre, apposé sur une stèle commémorative

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Un gilet aux manches grenat boutonné sur un chemisier bleu pâle. Des cheveux blonds, un grain de beauté égaré dans le cou, les mains serrant le guidon d’un vélo. Le regard de la jeune fille traverse les corps de ceux qui la contemplent. Il se pose, plus loin, sur l’invisible chemin sur lequel elle avance, concentrée, tout à sa mission.

C’est ainsi que Fabien Agrain-Védille, journaliste au Journal du Centre à l’esquisse habile, a représenté l’inconnue de Bourras, Huguette Geoffroy, messagère du maquis Félix ayant expiré le 21 juillet 1944 à l’abbaye de Bourras (Saint-Malo-en-Donziois), sans doute à la suite d’une embuscade tendue sur la route de Châteauneuf-Val-de-Bargis.

Pour effectuer l’illustration Fabien Agrain-Védille s’est appuyé sur le rapport de gendarmerie établissant le signalement de la jeune fille, morte de ses blessures dans un lieu où l’on ne l’avait encore jamais vue. « 16 à 18 ans, front vertical, nez légèrement busqué, bouche petite, oreilles également petites« .
Touché par cet épisode inscrit « dans un chapitre important de l’Histoire« , Fabien s’est attaché à restituer la tenue que portait Huguette le jour de sa mort, mais aussi à inscrire dans les traits de son personnage « le côté naïf de l’enfance » associé à une forme de « puissance et d’immortalité. » Une ambition allant de pair avec la devise du Souvenir français, qui travaille à « ne pas laisser mourir une deuxième fois » celles et ceux dont le souvenir s’était évanoui.

Quelques photos de la cérémonie

Tombe d'Huguette

Tombe d'Huguette

Stèle et pupitre à Saint Malo en Donziois

Stèle et pupitre à Saint Malo en Donziois

Place Huguette Geoffroy à Saint Malo en Donziois

Place Huguette Geoffroy à Saint Malo en Donziois

Plaque pupitre stèle d' Huguette Geoffroy à Saint Malo en Donziois

Plaque pupitre stèle d' Huguette Geoffroy à Saint Malo en Donziois

Monument de Saint Martin du Puy avec inscription Huguette Geoffroy

Monument de Saint Martin du Puy avec inscription Huguette Geoffroy

Lieu de Mémoire de Vie et de Passions

Lien vers l’article du Journal du Centre
Une cérémonie à été organisée à Garchizy sur la place centrale du conservatoire automobile et militaire où une stèle commémorative dédiée au courage des soldats nivernais duran tla seconde guerre mondiale a été dévoilée.

Quelques photos de la cérémonie

La stèle d'Arquus

La stèle d'Arquus

Cérémonie du 3 mai 2024 à Arquus, les drapeaux

Cérémonie du 3 mai 2024 à Arquus, les drapeaux

GCA Gravhête et Isabelle

GCA Gravhête et Isabelle

Le colonel (ER) Demain et le porte drapeau Cosne

Le colonel (ER) Demain et le porte drapeau Cosne

Cérémonie du 3 mai 2024 à Arquus, les autorités civiles et militaires

Cérémonie du 3 mai 2024 à Arquus, les autorités civiles et militaires

Le Souvenir français agit sur le territoire

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Tintury. Le souvenir français bien présent sur le territoire. Une quarantaine de personnes ont assisté à l’assemblée générale (*) du Souvenir français (SF), Comité Bazois-Loire-Morvan, sous la présidence de Laurent Demain (par ailleurs délégué général Nièvre).

Un comité efficace aux actions remarquables. Pourquoi le choix de Tintury ? Car ce fut le premier village où les tombes des Morts pour la France (MPF) furent restaurées par le SF, qui a ainsi comme misison l’entretien des tombes, la conservation et la transmission.

Actuellement, il reste environ 2.000 tombes à restaurer dans la Nièvre. En 2023, les tombes de MPF de neuf cimetières ont été restaurées, six sont en cours et douze sont à l’étude. 2024 verra un programme ambitieux : restauration de 200 tombes, renfort de l’équipe du SF et recours à l’aide locale pour recenser les tombes des MPF et restaurer une stèle et un monument.

Le SF a aussi pour rôle d’appuyer les petites communes lors de commémorations, d’honorer les sportifs MPF à l’occasion des JO, les MPF en Indochine pour les 70 ans du conflit ainsi qu’honorer les Justes. Quant à transmettre, il s’agit de renforcer le rôle du SF dans les classes de défense et publier un ouvrage sur un soldat MPF en Indochine.

Seul candidat, Laurent Demain fut réélu à l’unanimité à la présidence. L’occasion, aussi, d’honorer la jeune Lilou Laumain, de Saint-Péreuse, pour son recensement des tombes de la commune, avec la remise d’un diplôme. Après le dépôt d’une gerbe au monument aux morts, la maire, Pascale Chamard, a offert le verre de l’amitié et un buffet.

(*) En présence de Sandra Germain, conseillère régionale, M. Segonne, délégué association des familles des compagnons de la libération, Christian Debroux, délégué général honoraire et des maires de La Machine, Achun, Saint-Péreuse, Château-Chinon Ville, Maux, Biches, Châtillon et Tintury.

A Achun, tombes réhabilitées, mémoire préservée

11 novembre 2023

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Achun. Un 11 novembre célébré avec ferveur. Le 11 novembre a été particulier avec la présence du colonel (ER) Laurent Demain, délégué général du Souvenir Français Nièvre, et du lieutenant-colonel Bruno Poyac, commandant en second du groupement de gendarmerie de la Nièvre.

La maire, Dominique Joyeux, a fait visiter les travaux du cimetière, qui a vu la réhabilitation (avec l’aide du Souvenir Français) de sept tombes de soldats de la commune morts pour la France.

Pour Laurent Demain, « préserver ces sépultures c’est conserver la mémoire, leur mémoire. C’est devenu un devoir. Même si la tâche est immense, plus aucune tombe ne doit disparaître ». À ce titre, il a remis la médaille du Souvenir Français à Jérome Cointe, agent communal, et un diplôme, témoignage de remerciement, à Dominique Joyeux.

Une cérémonie en souvenir de Marcel Gey, résistant du maquis Socrate, fusillé le 6 juin 1944 à Saint-Hilaire-en-Morvan

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Engagement, refus de la domination, esprit de résistance… De nombreuses personnalités ont rendu hommage, dimanche 4 juin, à Marcel Gey, résistant du maquis Socrate, torturé et assassiné le 6 juin 1944 à Saint-Hilaire.
Émouvante cérémonie au pied de la stèle érigée en mémoire de Marcel Gey, résistant du maquis Socrate, fusillé sur le lieu même de la stèle, le 6 juin 1944.

Dans les différentes prises de parole revint souvent le courage de Marcel Gey, torturé, mais ne parlant pas, et lâchement assassiné le lendemain de son arrestation. Pour le sénateur Patrice Joly : « Beaucoup d’intérêt et d’émotion à travers son parcours, son engagement, refuser la domination. Un exemple à partager ».

Dans son discours, Sylvain Mathieu, conseiller régional, président du syndicat mixte du Parc naturel régional du Morvan a, lui, insisté sur ‘N’oublions jamais’ et ‘soyons vigilant pour ne plus jamais connaître ces horreurs’. Il concluait par ces mots : « Vive le Morvan et l’esprit de résistance ».

À travers l’hommage rendu à Marcel Gey, c’est aussi un hommage à tous les résistants.

Médaille du Souvenir Français
Cette stèle fait partie des sites de résistance en Morvan – Chemins de mémoire. Après les dépôts de gerbes, le Chant des Partisans retentit avant que Laurent Demain entonne une vibrante Marseillaise reprise par tous.

À l’issue de l’hommage, la municipalité a invité les participants au verre de l’amitié. Ce fut l’occasion, pour Laurent Demain, délégué général du Souvenir Français, de décorer l’employée municipale, Sophie Esbelin, de la médaille de bronze du Souvenir Français pour sa participation et son implication dans la rénovation des tombes des combattants morts pour la France au cimetière communal.

Elle a reçu, également, le certificat d’engagement au service de la mémoire à la municipalité (qui fut une des premières à rénover les tombes avec le Souvenir Français).

Saint-Ouen-sur-Loire. Tombes rénovées pour le 8 mai 2023

 

Lien vers l’article du Journal du Centre
En marge de la commémoration du 8-Mai, une délégation s’est rendue au cimetière municipal, où des tombes ont été rénovées en partenariat avec le Souvenir Français. En l’occurrence, celles des combattants audoniens victimes de la Seconde guerre, en particulier celle de l’adjudant Raymond Revenu.

Étaient présents Pascale Simonnet, maire, et son conseil, Patrice Perrot, député de la circonscription, Joëlle Julien, conseillère départementale, Michel Vincent, maire de Béard, les corps constitués ainsi que les porte-drapeaux des diverses associations d’anciens combattants.

Le Souvenir Français aide au devoir de mémoire.

7 mars 2023

La présidente du Comité Coeur de Loire du Souvenir Français de la Nièvre, Sylvie Reboulleau, à apporté le soutien de son association à l’organisation d’un voyage à Verdun pour une classe de troisième du lycée viticole de Cosne sur Loire

Article de presse du Journal du Centre

Quelques images prises lors du voyage à Verdun réalisé en avril 2023, soutenu par le Comité Coeur de Loire du Souvenir Français de la Nièvre

 

11 novembre 2022, un poilu sorti de l’oubli

le 11 novembre 2022, une cérémonie a été organisée en l’honneur du soldat Désiré Merlin, Mort pour la France le 29 août 1914 à Vennezey

Lien vers l’article Journal du Centre

Une cérémonie du 11-novembre particulière à Alluy

Lien vers l’article du Journal du Centre

Alluy. Une cérémonie du 11 novembre particulière. Cérémonie du 11 novembre particulière, regroupant l’inauguration des travaux de réfection de l’église Saint-Pierre et Saint-Paul, le dépôt de gerbes au monument aux Morts et l’inauguration, après réhabilitation par le Souvenir français, du carré militaire.

Il y a bien longtemps que la cérémonie du 11 novembre n’avait pas réuni autant de personnes. Autour de Patrice Bonnet maire, de conseillers municipaux, on pouvait noter la présence de Laurent Demain délégué général départemental et président du comité Bazois-Loire-Morvan du Souvenir français, Sylvain Mathieu conseiller régional, Michèle Dardant conseillère départementale, du major Sébastien Mariault commandant de la Communauté de brigades de gendarmerie de Saint-Saulge et d’habitants de la commune.

Après lecture des manifestes et dépôt des gerbes, Laurent Demain prit la parole, rappelant la terrible guerre de 14/18 et ses 13.000 morts pour la Nièvre, dont 66 morts au combat pour la seule commune d’Alluy, 16 ont été restitués aux familles et reposent dans le cimetière communal. Actuellement seul les noms gravés sur le monument aux Morts et les sépultures de ces braves témoignent du sacrifice consenti.

Ces sépultures entraient en déshérence et disparaissaient les unes après les autres, à cela venaient s’ajouter les sépultures de la guerre de 1940 et de l’Indochine.

« Plus aucune tombe de Morts pour la France ne doit disparaître de nos cimetières communaux. La tâche est immense. 2.000 tombes restent à sauvegarder dans la Nièvre. Le magnifique lieu de mémoire devant vous est le fruit du partenariat entre la commune et le Souvenir français. Ensemble, nous leur avons redonné l’éclat qu’ils méritent ». Et concluait ainsi : « A nous le souvenir, à vous, glorieux soldats morts pour la France l’immortalité ». Puis il entonna la Marseillaise, suivi par tous les participants.

De retour à la salle communale, le maire Patrice Bonnet énonça les différents travaux de réfection de l’église (toiture, clocher, crépi notamment), précisant qu’avec les différentes aides, le budget communal n’avait pas été impacté, aucune augmentation des impôts. Un seul petit bémol, l’absence de subventions de la CCBLM. Puis il invita les participants à lever le verre de l’amitié.

Le Souvenir Français nivernais souhaite restaurer 2.000 tombes de Morts pour la France avant 2032

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Pour le Souvenir Français, « aucune tombe de “Mort pour la France” ne doit disparaître des cimetières communaux. » Vaste mission qui revient, dans la Nièvre, au chargé de mission et futur délégué général Laurent Demain. Il nous présente son « opération Phoenix ».
Pendant la guerre, les soldats étaient inhumés au plus près du lieu de leur décès. En 1920, « l’État procède à des exhumations pour rassembler les dépouilles dans des nécropoles nationales. Il propose aux familles une restitution gratuite des corps. » Environ 2.500 restes de soldats regagnent ainsi la Nièvre.

Le Souvenir Français se porte bien

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Le comité Bazois Loire Morvan du Souvenir français a tenu sa première assemblée générale en présence du délégué général Nièvre, Christian Debroux, et d’une nombreuse assistance, parmi laquelle on pouvait noter de nombreux maires.

Le président du comité, le colonel (e.r.) Laurent Demain, délégué général adjoint Nièvre, chargé de mission sauvegarde des tombes, dressa un historique du Souvenir français en rappelant qu’il fallait remonter à 1887 pour trouver la trace de sa création.

Partenariats avec les collèges et les écoles
Le Souvenir français a pour but d’entretenir, conserver et transmettre. Le nombre de sépultures en Nièvre est environ de deux mille (pratiquement toutes en déshérence). Laurent Demain a lancé l’opération Phœnix pour sauvegarder, restaurer et mettre en valeur deux cents tombes par an pendant dix ans comme premier objectif.

Ensuite il désire renforcer la communication, accroître le nombre de participants aux cérémonies commémoratives et développer des partenariats avec les collèges et les écoles.

Au regard de l’énergie que Laurent Demain apporte à sa mission, nul doute que ces objectifs devraient être atteints. Les résultats sont déjà probants dans de nombreux cimetières (Tintury, Montapas, Alluy…).

Le Souvenir français se porte bien dans la Nièvre et est même cité en exemple par les responsables nationaux. Il va lancer une offensive générale en vue d’une meilleure connaissance auprès de la population, des responsables départementaux et des élus.

« À nous le souvenir, à eux l’immortalité », est le leitmotiv du président.

Christian Debroux, délégué général Nièvre, et Laurent Demain, président du comité Bazois Loire Morvan, procédèrent à la remise de médailles à Frédéric Fizaine, Rémy Girard et un diplôme à François Colledebœuf.

Ils se rendirent ensuite au monument aux Morts pour y déposer une gerbe, puis l’assemblée générale se termina par le verre de l’amitié offert par la municipalité.

Hommage rendu aux morts pour la France

 

Lien vers l’article du Journal du Centre
Château-Chinon (Ville). Sauvegarder les sépultures des hommes tombés pour la France. En partenariat avec le Souvenir français, les municipalités de Château-Chinon-Ville et Campagne vont réhabiliter et mettre en valeur les tombes des morts pour la France inhumés dans le cimetière communal.

Un travail de fond mené par Fabrice Amroune, chargé de mission pour la mairie de Château-Chinon-Ville, a permis de retrouver l’ensemble des sépultures des Château-Chinonais morts pour le France. « Il a fallu contacter tous les descendants de ces hommes morts pour la France afin d’obtenir les autorisations de réhabiliter les tombes de leurs aïeuls », confie Chantal-Marie Malus, maire de Château-Chinon-Ville.

Ce sont dix-huit tombes qui devraient être mises à l’honneur. Deux formes d’hommage : les moins abîmées seront ornées d’une cocarde pour souligner le fait que ces hommes se sont battus pendant la Première et/ou Seconde Guerre mondiale ; les laissées en déshérence seront entièrement rénovées. « Les cocardes mais également le contour des nouvelles tombes sont offerts par le Souvenir français », souligne madame le maire.

Une première phase de travaux est prévue cette année avec une échéance fixée au 1 er novembre. Les travaux se poursuivront l’an prochain.

Le Souvenir français entretient la mémoire

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Tintury. La restauration des tombes par le Souvenir Français : un exemple au niveau national. Alexandrine Espinasse, responsable nationale du service patrimoine au sein du Souvenir Français est venue dans la Nièvre. Elle a été accueilli par Christian Debroux délégué général Nièvre et Laurent Demain président comité Bazois-Loire-Morvan, délégué général adjoint chargé de la restauration des tombes du Souvenir Français.

La visite a commencé par le cimetière de Tintury avec Pascal Chamard maire, puis celui de Montapas avec Jean-Pierre Fréguin maire et Régine Goury historienne. Alexandrine Espinasse a pu constater le remarquable travail de restauration des carrés militaires effectué par les employés municipaux, en partenariat avec la structure.

La restauration du cimetière de Tintury a eu lieu en février 2021 et celui de Montapas en juin 2021. Le Souvenir Français nivernais effectue un plan de sauvetage des tombes de soldats morts pour la France. Alexandrine Espinasse a confirmé l’engagementdu Souvenir Français nivernais, dont le modèle est à dupliquer dans les autres départements. Aucune tombe de « Mort pour la France » ne doit disparaître des cimetières communaux, aucun monument, aucune stèle combattante ne doit-être à l’abandon, c’est l’objectif ambitieux de Laurent Demain et du Souvenir Français*. Un diplôme a été remis à Pascale Chamard maire et Rémy Girard employé communal de Tintury ainsi qu’à Jean-Pierre Fréguin maire et Frédéric Fizaine employé communal de Montapas pour le travail réalisé.

Contact. Pour plus d’infos pour la rénovation des carrés militaires ou tombes de soldats, contactez le Souvenir Français au 06.28.97.62.60

Moment fort à la stèle du carré militaire à Dornes

 

Lien vers l’article du Journal du Centre
L’inauguration de la stèle du nouveau carré militaire à Dornes s’est déroulée en présence de nombreuses personnes, dont les jeunes de la commune.
Blandine Georjon, secrétaire générale de la préfecture, sous-préfète de l’arrondissement de Nevers, a présidé la cérémonie d’inauguration de la stèle du nouveau carré militaire, au cimetière de Dornes, mardi 28 juin. « Un moment fort de recueillement et de partage autour du devoir de mémoire », a-t-elle souligné.

Cette cérémonie préparée de longue date par Dominique Laprévotte, correspondant défense, a rassemblé une foule de personnes : une dizaine de porte-drapeaux, des élus locaux et départementaux, les associations patriotiques, des CM2 de l’école intercommunale, une classe de 4e du collège Lucien-Chaussin… L’événement a été rehaussé encore par la fanfare de Donzy et la présence d’Alexandrine Espinasse, responsable nationale des sépultures pour le Souvenir Français.

Deux collégiens ont monté les couleurs, La Marseillaise a retenti puis deux écoliers ont lu une lettre de Poilu. Après quoi, le colonel Laurent Demain, délégué général adjoint, chargé de mission Sauvegarde des tombes, a retracé l’historique de cette sauvegarde, suite au délabrement de onze tombes communales de soldats morts pour la France (*).

« Onze frères d’armes enfin réunis à jamais »
En mai 2020, les cendres des onze corps ont ainsi été inhumées avec les honneurs militaires, malgré les contraintes du confinement. Voilà donc, a expliqué le colonel Demain, « ces onze frères d’armes tombés au champ d’honneur sur divers lieux de combat enfin réunis à jamais grâce à l’action de la commune de Dornes, en partenariat avec le Souvenir Français ».

Le maire, Jean-Luc Gauthier, a évoqué avec émotion les deux Guerres mondiales et leurs très nombreuses victimes militaires et civiles. « Sur le monument aux Morts de Dornes, il y a cent noms gravés, morts pour la France. »

Blandine Georjon a évoqué le récit de Maurice Genevoix, Ceux de 14, que les Nivernais connaissent bien. Elle a exprimé sa reconnaissance « au Souvenir Français, association fondée en 1887, qui nourrit le souvenir de celles et ceux qui sont morts pour la France ou l’ont honorée par leur courage ». Et d’insister, juste avant de couper le ruban symbolique : « Nous ne devons jamais cesser de lutter contre l’érosion du temps sur les mémoires et avons le devoir de poursuivre la transmission de nos valeurs aux générations montantes ».

La cérémonie s’est poursuivie par le dépôt de plusieurs gerbes fleuries et l’appel, par des collégiens, des Morts pour la France inhumés dans le carré militaire (voir ci-après). Puis sonnerie aux Morts, minute de silence, Marseillaise chantée par les écoliers et l’assistance, remerciements aux porte-drapeaux. Une cérémonie bien huilée, sans fausse note.

Les onze noms gravés. Les soldats Pierre Soumier, Claude Chézy, Pierre Coulon, Simon Tissier, Léonard Lamoussière, Julien Chanlon, Jean-Marie Bouchard, Jean-Aimé Delorme, Jean-Baptiste Vallet, Gabriel Chandelier, Antoine Colly.

Le nom de Betty Gartenlaub, morte à Auschwitz en 1942, rejoint celui de son mari sur le monument aux Morts de Château-Chinon

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

Le nom de Betty Gartenlaub rejoint enfin celui de son mari Hermann sur le monument aux Morts de Château-Chinon. Le couple de médecins juifs est mort en camp de concentration, en 1942.
Vendredi 22 avril, à 17 h, les municipalités de Château-Chinon-Ville et de Château-Chinon-Campagne et l’association Le Souvenir français rendront hommage à Betty Gartenlaub, morte en déportation le 4 novembre 1942, à Auschwitz. Tous les habitants sont invités à cette cérémonie.

Serge Bernard verra alors aboutir plusieurs années de recherche et se concrétiser la réparation d’un oubli ou d’une injustice qui faisait que le nom de Betty Gartenlaub ne figurait pas aux côtés de celui de son mari.

Un exil en France
Betty Gartenlaub a choisi de soigner la population de Château-Chinon. Elle est stomatologue. Son mari Hermann, cardiologue, est titulaire d’une thèse obtenue à Paris, en 1935. Comme de nombreux médecins roumains, majoritairement juifs, ils avaient pu obtenir un doctorat d’État équivalent à celui des médecins français.

Mais le contexte xénophobe et raciste de l’époque transpire jusque dans la presse médicale où l’on parle de métèques de toutes les couleurs et de hordes. Dès le 7 octobre 1940, pour être docteur en médecine, il faudra désormais être né de parents français.

À Château-Chinon, le couple ne rencontre aucune hostilité depuis son installation, en 1936. Au contraire. En 1938, ils ont un petit garçon, Salomon, Charles-Bernard. Le sous-préfet ne manifestera pas non plus un zèle particulier à recenser les Juifs. Il se fera même un peu taper sur les doigts par la préfecture.

Une pétition adressée à Pétain
Quand, le 5 février 1941, l’interdiction d’exercer est notifiée à Hermann Gartenlaub, immédiatement, le 12 mars, une pétition est adressée au maréchal Pétain.

Elle dit : « Le docteur est éminemment dévoué à la classe ouvrière, aux enfants malades ; il les guérit par sa science, sa bonté et surtout son dévouement. Ce serait un malheur contraire à la conception universelle de la fraternité ». Rien n’y fait. Hermann Gartenlaub travaillera alors chez Follereau, un atelier d’ameublement, puis à la scierie comme manœuvre.

Les pétitionnaires, habitants courageux en ce temps de privation de libertés, étaient Lucien Benoist, Robert Bertin, Louis Fritte, Julien Petit, Nicolas Courault, Yves Coppin, Detilleux, Blandin, Dufour, Pauchard, Gaudry, Rateau, Jean Lemaître, Armand Germain, Lucien Gautherin, Marcel Pitty et François Bouchoux.

Arrestation
Le 8 octobre 1942, le couple est arrêté à son domicile, 8, rue Saint-Louis. Surpris, le docteur tente de s’échapper. Les gendarmes avaient promis de les prévenir lorsque la décision de les arrêter serait prise. Ils n’en ont rien fait.

Betty et Hermann Gartenlaub sont conduits, en camion, à la gare de Nevers, d’où ils partiront à Drancy. Betty y écrit une carte postale le 1er novembre à ses frères, en Roumanie.

« Mes chers frères, nous (Betty et Bubi) avons été arrêtés il y a trois semaines et quittons demain notre camp de Drancy pour une destination inconnue. Si vous voulez avoir des nouvelles de notre oncle Jean Bernard, adressez-vous à notre ancienne adresse : Madame Boulin, 8, rue Saint-Louis, Château-Chinon (Nièvre), France. Si vous voulez avoir de nos nouvelles, adressez-vous à la Croix-Rouge.

« Nous avons un très bon moral et sommes très courageux. Écrivez au papa de Bubi. À bientôt. Nous vous embrassons bien fort. Betty et Bubi. »Madame Boulin était la femme de service de l’école maternelle et était chargée de relever le courrier des Gartenlaub.

La mort en déportation
Le convoi n° 40 les déporte à Auschwitz. Betty sera gazée à son arrivée au camp. Quant à Hermann, qui porte le matricule 42744, il est décédé le 2 décembre 1942. Sa déclaration de décès est datée du 9 décembre, où les autorités du camp le déclarent « décédé d’une défaillance cardiaque et circulatoire ».

Les noms d’Hermann et Betty Gartenlaub sont gravés sur le mur du Mémorial de la Shoah, à Paris, et à Nevers, square Achille-Millien, aux bords de Loire, sur la stèle de la Déportation. Aujourd’hui, ils se rejoignent également sur le monument aux Morts de Château-Chinon.

Le petit Salomon a échappé à la rafle, grâce à la complicité des religieuses de l’hôpital de Château-Chinon. Elles l’ont déclaré atteint de diphtérie. Il a été pris en charge par un couple de familiers qui va le garder jusqu’à ce qu’un oncle vienne le chercher. Il décède en 1952, à Colombe, où il est enterré.

Au-delà des noms et des nombres, sommes-nous vraiment capables d’imaginer, de mesurer l’immense détresse de parents qu’on a séparés de leur enfant ? Peut-on imaginer le désespoir ultime de personnes venues de si loin et qui furent seulement coupables d’être juifs et d’avoir trop cru en notre pays ?

 

Lien vers l’article du Journal du Centre

 

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